Test grandeur nature pour les PV privés

Commons wikimedia
06 décembre 2017
Par Mikaël Livret
Dès le 1er janvier 2018, les PV seront confiés à des entreprises privées. Du coup pendant un mois, des équipes des 2 futurs prestataires vont patrouiller pour vérifier le stationnement des véhicules. Ils se contenteront pour le moment d’informer et non de verbaliser.

C’est parti. À compter de ce mercredi, la mairie de Paris va procéder à un test, en vue de la réforme du stationnement payant. Dès le 1er janvier 2018, le contrôle sera en effet confié à des entreprises privées. Ainsi, pendant un mois, des équipes des deux futurs prestataires vont patrouiller pour vérifier le stationnement des véhicules. Ils se contenteront néanmoins de mettre des papiers sur les pare-brise des voitures verbalisables, pour expliquer leur rôle et la future réforme.

Mieux «lutter contre la fraude»

«Nous préparons les différents outils et systèmes informatiques, mais aussi les moyens humains des prestataires qui seront en contact avec les usagers parisiens au quotidien», souligne Christophe Najdovski, adjoint à l’espace public. Cette mesure, qui vise à mieux «lutter contre la fraude» selon la mairie, pourrait lui rapporter 300 millions d’euros par an.

Le montant de l’amende en cas de non paiement de l’horodateur passera de 17 euros actuellement à 35 euros dans les arrondissements de 10 à 20, 50 euros pour les arrondissements centraux de la capitale. Chaque commune en banlieue peut, au cas par cas, ajuster ses propres amendes et tarifs de stationnement.