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Info locale

À Paris, on casse tout mais pas chez nous !

18 octobre 2017 à 09h58 Par Mikaël Livret

Avis aux grands stressés de la vie francilienne. Battes de baseball, masse ou autre pied de biche : vous avez le choix des armes. Des ordinateurs, des imprimantes ou des bouteilles sont vos cibles. La première Fury room vient d'ouvrir à Paris dans le IIe arrondissement. Le but ? « Taper, taper, taper et tout casser ».

Mais qu’est-ce-que que ce lieu étrange près de la station de métro Bonne Nouvelle ? Noir et jaune, le décor est jonché de débris. Bienvenue dans la Fury Room. Le premier lieu pour se défouler après une grosse journée bien stressante. Le but du jeu est assez simple : choisissez une arme (batte de baseball, masse ou pied de biche) et une formule temps/objets et c’est parti. Vous pouvez alors laissez parlez votre esprit destructeur. Petits points de détails sur la Fury Room.

Quel genre de choses puis-je casser ?

Assiettes, verres, TV, ordinateur portable, meubles et d'autres appareils électroniques. Pour 15 euros, vous pouvez aussi apportez vos propres affaires à détruire. Les veilles assiettes de mamie feront bien l’affaire.

Combien coûte une séance ?

Entre 10 euros et 100 euros suivant les formules. On peut venir seul, en couple ou entre amis. À plusieurs c’est mieux. Cependant, les salles mesurent en moyenne 15 mètres carrés et pour être en sécurité et à l'aise, il ne peut y avoir plus d'une personne à la fois.

Est-ce que je peux filmer dans la salle ?

Vous pouvez filmer avec votre téléphone portable ou louer l'une de nos GoPro. Là encore il faut mettre la main au porte monnaie. Entre 10 et 15 euros suivant votre envie.

Un concept américain qui prend en France

L’idée nous est venu du Texas avec les « Rage rooms » ou « Anger rooms » (Littéralement salle de rage ou de colère). En France, une entreprise est allée plus loin en le proposant aux entreprises lors de séminaire ou juste pour le fun. L’idée est là encore de tout casser mais cette fois ci, les participants utilisent leur esprit créatif et récupèrent les débris. Ensuite, bien défoulés, c’est ensemble qu’ils construisent une œuvre artistique. Sympa !