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Divertissements

Rihanna nommée person­na­lité huma­ni­taire de l'an­née

01 mars 2017 à 12h34 Par Rédaction

Rihanna est une immense star, avec près de 200 millions d'al­bums vendus et huit Grammy Awards, qui n'hésite pas à mettre sa notoriété au service de bonnes causes.

Et pour cette raison les étudiants et la fonda­tion de la pres­ti­gieuse univer­sité de Harvard aux Etats Unis viennent de l'élire: « person­na­lité huma­ni­taire de l’an­née ».

Une belle récom­pense déjà reçue par l’an­cien secré­taire géné­ral de l’ONU Ban Ki-Moon où bien encore la jeune prix Nobel de la paix pakis­ta­naise Malala Yousaf­zai. S. Allen Coun­ter (direc­teur de la fonda­tion Harvard) raconte le choix de la star :« Rihanna, grâce à son travail cari­ta­tif, a construit un centre d'onco­lo­gie et de méde­cine nucléaire de tout premier ordre pour diagnos­tiquer et trai­ter le cancer du sein à l'hôpi­tal Queen Eliza­beth de Brid­ge­town, à La Barbade. C'est pour ces initia­tives philan­thro­piques et d'autres actes de partage que les étudiants et la Fonda­tion Harvard ont choisi d'hono­rer Rihanna avec le titre de Person­na­lité huma­ni­taire de l'année 2017. ».

Rihanna était présente ce 28 février pour récupérer son prix à Harvard et livrer un discours touchant teinté d'humour: « Ça y est, je suis à Harvard. Je n’avais jamais imaginé que je pour­rais dire ça un jour dans ma vie. Mais ça fait du bien. » « Quand j’avais cinq ou six ans et que je regar­dais la télé­vi­sion, je voyais ces images au sujet d’en­fants dans d’autres régions du monde. On nous disait qu’il suffi­sait d’en­voyer 25 cents pour sauver la vie d’un enfant et je me deman­dais combien de pièces de 25 cents je pour­rais écono­mi­ser pour sauver tous les enfants d’Afrique. Je me disais qu’une fois adulte, je serai riche, je sauve­rai des enfants dans le monde entier… J’igno­rais juste que je serai en mesure de le faire dès l’ado­les­cence. » « Chacun d’entre vous a l’op­por­tu­nité d’ai­der quelqu’un. Tout ce que vous avez à faire, c’est d’ai­der une personne, sans rien attendre en retour. Pour moi, c’est ça faire de l’hu­ma­ni­taire. […] Il n’est pas néces­saire d’être riche, d’être célèbre ou d’être diplômé d’une univer­sité pour aider quelqu’un. […] Je vous mets au défi d’ai­der une personne. Une orga­ni­sa­tion, une situa­tion qui vous touche. Ma grand-mère disait toujours : “Si tu as un dollar, c'est que tu as beau­coup de choses à parta­ger.” »