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La Minute Éco

La Minute Eco : appel au boycott, attention au retour de bâton

Comme si nous n’avions pas déjà assez de problèmes comme ça, voilà donc les produits français victimes d’un appel au boycott, principalement au Moyen-Orient et en Turquie.  L’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, y compris les plus anciens, la guerre s’est faite aussi en bannissant les marchandises exportées ou fabriquées par un adversaire.  En réalité, ces marchandises étaient le plus souvent tout bonnement confisquées, sans que les marchands propriétaires ou encore les importateurs ne puissent prétendre à une quelconque indemnisation.  Le concept de boycott doit son nom à un Irlandais, Charles Boycott. Dans l’Irlande agricole du XIXe siècle, il était si dur en affaire, si dur avec ses employés, que tout le monde a décidé de se passer de lui. Les ouvriers refusaient de lui obéir, les commerçants, de lui vendre leurs produits. Même la poste ne lui apportait plus son courrier. Il finit ruiné.  Aujourd’hui, le boycott est sanctionné par les traités, par l’Organisation mondiale du commerce, et tout simplement aussi par les contrats qui lient importateurs et distributeurs. Encore faut-il pour cela que la Justice s’en mêle et cela peut durer longtemps. Attention : à plus petite échelle, celui qui lance un appel au boycott peut être poursuivi en Justice, et dans certains cas, condamné à indemniser les pertes de celui qu’il a visé. En somme, l’histoire banale de l’arroseur arrosé.

28 octobre 2020

La Minute Eco : ne comptez pas trop sur votre retraite...

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco.

Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver.

Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches.

Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années.

Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses.

En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain.

Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules.

Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco. Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver. Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches. Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années. Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses. En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain. Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules. Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

27 octobre 2020

La Minute Eco : Quelle température pour quelle pièce pour faire des économies ?

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente.

Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux :  Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21.  Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix.  Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés.

19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire. En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente. Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux : 

Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21. 

Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix. 

Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés. 19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire.

En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

26 octobre 2020

La Minute Eco : voiture à l’éthanol, avec ou sans boîtier ?

Je ne vous avais pas parlé de l'éthanol depuis plus d’un mois et demi, alors j’en remet une petite couche, histoire de vous faire profiter de mes dernières découvertes.

Figurez-vous que je roule depuis quelques semaines maintenant dans une voiture âgée de 22 ans, dont le moteur a 260 000 kilomètres, avec 80 % d'éthanol et 20 % d’essence. Et tout se passe parfaitement bien, y compris le démarrage. Le moteur ne tousse pas un instant.

L’an dernier, j’avais essayé l'éthanol dans une autre voiture âgée d’une quinzaine d’années, avec 180 000 km au compteur, en restant au dosage 50/50. Tout se passait bien aussi, mais le voyant moteur orange s’allumait régulièrement. Vérification faite avec une valise, l’injection électronique relevait une erreur de mesure, mais aucun dysfonctionnement. Simplement, il fallait effacer l’erreur régulièrement ce qui était un peu pénible.

En surfant sur les forums spécialisés consacrés à l'éthanol, on découvre en fait que tout le monde tâtonne et fait sa petite tambouille dans son coin. Certaines voitures acceptent 100 % d’éthanol sans modification et s’en portent très bien pendant des années et des années, ce qui est mon cas sur la familiale. D’autres sont plus capricieuses, et réclament un boîtier.

Les boîtiers justement : on en trouve à 120 euros non homologués sur Internet, mais ils sont parfaitement fonctionnels, et n'abîment pas votre moteur. Pour un boîtier homologué, il faut compter en revanche 600 à 700 euros minimum.

A la clef, si vous aviez oublié : des pleins à 30 ou 40 euros, au lieu du double, pour une autonomie diminuée de 20 % en moyenne.

Je ne vous avais pas parlé de l'éthanol depuis plus d’un mois et demi, alors j’en remet une petite couche, histoire de vous faire profiter de mes dernières découvertes. Figurez-vous que je roule depuis quelques semaines maintenant dans une voiture âgée de 22 ans, dont le moteur a 260 000 kilomètres, avec 80 % d'éthanol et 20 % d’essence. Et tout se passe parfaitement bien, y compris le démarrage. Le moteur ne tousse pas un instant. L’an dernier, j’avais essayé l'éthanol dans une autre voiture âgée d’une quinzaine d’années, avec 180 000 km au compteur, en restant au dosage 50/50. Tout se passait bien aussi, mais le voyant moteur orange s’allumait régulièrement. Vérification faite avec une valise, l’injection électronique relevait une erreur de mesure, mais aucun dysfonctionnement. Simplement, il fallait effacer l’erreur régulièrement ce qui était un peu pénible. En surfant sur les forums spécialisés consacrés à l'éthanol, on découvre en fait que tout le monde tâtonne et fait sa petite tambouille dans son coin. Certaines voitures acceptent 100 % d’éthanol sans modification et s’en portent très bien pendant des années et des années, ce qui est mon cas sur la familiale. D’autres sont plus capricieuses, et réclament un boîtier. Les boîtiers justement : on en trouve à 120 euros non homologués sur Internet, mais ils sont parfaitement fonctionnels, et n'abîment pas votre moteur. Pour un boîtier homologué, il faut compter en revanche 600 à 700 euros minimum. A la clef, si vous aviez oublié : des pleins à 30 ou 40 euros, au lieu du double, pour une autonomie diminuée de 20 % en moyenne.

23 octobre 2020

La Minute Eco : le prix des logiciels a considérablement chuté

C’est désormais inéluctable : nos enfants sont de plus en plus souvent conduits à travailler sur ordinateur pour l’école, et les choses ne s’améliorent pas en arrivant à la fac, en BTS ou bien sûr dans les grandes écoles. L’ordinateur est devenu la norme absolue, le cahier, l’exception.  Par ailleurs, il est de plus en plus difficile pour soi-même de ne pas être un tant soit peu équipé, ne serait-ce que pour accomplir la plupart des démarches administratives, quand ce n’est pas pour travailler.

Se pose alors la question des logiciels à utiliser, et des licences qui permettent de s’en servir en toute légalité.  Sachez-le, le prix des programmes phares, quasiment indispensables, a considérablement chuté. Une licence parfaitement officielle et légale pour Windows 10 se trouve à moins de 20 euros sur des sites marchands bien en vue. A ce prix-là, il faut télécharger le programme sur une clef USB et un peu bidouiller pour une première installation, mais ça marche.  Pour Word, Excel, bref, toute la suite office, on trouve régulièrement des promotions à moins de 50 euros pour une licence familiale valable 1 an. Et pour 100 euros, on trouve des licences “ à vie”, mais monoposte.  Maintenant, il est parfaitement possible d'utiliser des suites bureautiques gratuites, comme OpenOffice. Simplement, il faut penser à sauvegarder ses documents au format Word ou Excel pour rester compatible avec tout le monde.  Quant aux utilisateurs de Mac, ils sont vernis : Mac OS est gratuit depuis des années, même les révisions majeures. Et sa suite iWork, également gratuite, n’a rien à envier à Microsoft Office. Sachant que l’on trouve facilement des Macbook à 200 euros sur le bon coin, en parfait état et toujours vaillants, ça peut valoir le coup d’y réfléchir à deux fois.

C’est désormais inéluctable : nos enfants sont de plus en plus souvent conduits à travailler sur ordinateur pour l’école, et les choses ne s’améliorent pas en arrivant à la fac, en BTS ou bien sûr dans les grandes écoles. L’ordinateur est devenu la norme absolue, le cahier, l’exception. 

Par ailleurs, il est de plus en plus difficile pour soi-même de ne pas être un tant soit peu équipé, ne serait-ce que pour accomplir la plupart des démarches administratives, quand ce n’est pas pour travailler. Se pose alors la question des logiciels à utiliser, et des licences qui permettent de s’en servir en toute légalité. 

Sachez-le, le prix des programmes phares, quasiment indispensables, a considérablement chuté. Une licence parfaitement officielle et légale pour Windows 10 se trouve à moins de 20 euros sur des sites marchands bien en vue. A ce prix-là, il faut télécharger le programme sur une clef USB et un peu bidouiller pour une première installation, mais ça marche. 

Pour Word, Excel, bref, toute la suite office, on trouve régulièrement des promotions à moins de 50 euros pour une licence familiale valable 1 an. Et pour 100 euros, on trouve des licences “ à vie”, mais monoposte. 

Maintenant, il est parfaitement possible d'utiliser des suites bureautiques gratuites, comme OpenOffice. Simplement, il faut penser à sauvegarder ses documents au format Word ou Excel pour rester compatible avec tout le monde. 

Quant aux utilisateurs de Mac, ils sont vernis : Mac OS est gratuit depuis des années, même les révisions majeures. Et sa suite iWork, également gratuite, n’a rien à envier à Microsoft Office. Sachant que l’on trouve facilement des Macbook à 200 euros sur le bon coin, en parfait état et toujours vaillants, ça peut valoir le coup d’y réfléchir à deux fois.

22 octobre 2020

La Minute Eco : attendez un peu si vous souhaitez acheter une voiture électrique

Si vous envisagez un jour de changer de voiture, parce que l’actuelle est à bout de souffle, et de passer à l’électrique, je ne peux que trop vous conseiller d’essayer d’attendre encore un peu.

On attend, en effet, pour début 2021, c’est-à-dire dans une grosse poignée de semaine, l’arrivée de la Dacia Spring électrique. Son prix à lui seul devrait bouleverser le marché : moins de 10 000 euros, prime gouvernementale déduite. Si l’on ajoute d’autres primes accordées, par exemple, par les régions qui peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros par endroits, certains pourront s’offrir une voiture neuve pour 30 euros par mois, sachant qu’évidemment, des offres de financement à 0% d’intérêt vont arriver prochainement. Elles aussi poussées par le gouvernement.

A ce prix-là, vous aurez quoi : et bien une voiture aux allures de mini SUV, mais à peine plus grande qu’une Twingo. A bord, 4 vraies places et un grand coffre. Et sous le capot, la batterie, qui sera à vous et non pas en location. Elle devrait assurer 225 km d’autonomie sur route, près de 300 km en cycle urbain.

Maintenant, si vous voulez ou devez garder votre voiture actuelle, jetez un œil du côté du rétrofit. Le rétrofit, c’est une technique permettant de remplacer le moteur d’une voiture thermique pour le remplacer par un moteur et une batterie électrique. Là aussi, il y a bien entendu une prime, qui peut aller jusqu’à 5 000 euros, et couvrir jusqu’à 80 % de la dépense. Les régions aussi commencent à mettre la main à la poche. Toutes les voitures ne seront pas “rétrofitables” demain, mais celles de grande série le sont déjà. A regarder de près donc !

Si vous envisagez un jour de changer de voiture, parce que l’actuelle est à bout de souffle, et de passer à l’électrique, je ne peux que trop vous conseiller d’essayer d’attendre encore un peu. On attend, en effet, pour début 2021, c’est-à-dire dans une grosse poignée de semaine, l’arrivée de la Dacia Spring électrique. Son prix à lui seul devrait bouleverser le marché : moins de 10 000 euros, prime gouvernementale déduite. Si l’on ajoute d’autres primes accordées, par exemple, par les régions qui peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros par endroits, certains pourront s’offrir une voiture neuve pour 30 euros par mois, sachant qu’évidemment, des offres de financement à 0% d’intérêt vont arriver prochainement. Elles aussi poussées par le gouvernement. A ce prix-là, vous aurez quoi : et bien une voiture aux allures de mini SUV, mais à peine plus grande qu’une Twingo. A bord, 4 vraies places et un grand coffre. Et sous le capot, la batterie, qui sera à vous et non pas en location. Elle devrait assurer 225 km d’autonomie sur route, près de 300 km en cycle urbain. Maintenant, si vous voulez ou devez garder votre voiture actuelle, jetez un œil du côté du rétrofit. Le rétrofit, c’est une technique permettant de remplacer le moteur d’une voiture thermique pour le remplacer par un moteur et une batterie électrique. Là aussi, il y a bien entendu une prime, qui peut aller jusqu’à 5 000 euros, et couvrir jusqu’à 80 % de la dépense. Les régions aussi commencent à mettre la main à la poche. Toutes les voitures ne seront pas “rétrofitables” demain, mais celles de grande série le sont déjà. A regarder de près donc !

21 octobre 2020