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Voltage rend service

La Minute Eco : les prix des carburants vont flamber

Vous l’avez forcément constaté en allant faire votre plein dernièrement : les prix des carburants ont lentement, mais sûrement grimpé ces dernières semaines. A tel point que le prix du litre de diesel a retrouvé son prix d’avant la crise sanitaire : environ 1,40 euro par litre, quand le super s’approche dangereusement de la barre des 1,50.

Côté fuel domestique aussi, la hausse est conséquente, vingt bons centimes de plus en moins de trois mois : heureusement que l’hiver est bientôt terminé.

Cette hausse du prix du carburant et du fuel n’épargne pas le gaz, dont le prix est indexé sur celui du pétrole brut. Les tarifs réglementés du gaz ont donc fait un bond de 6 % au début du mois de mars.

La question qui brûle évidemment toutes les lèvres, c’est "et demain" ? Et bien pour les mois à venir, il y a un petit risque que les prix du pétrole et du gaz continuent à grimper, fortement stimulés par la demande mondiale en hydrocarbures, à cause, ou plutôt grâce à la reprise. Celle-ci est déjà largement enclenchée en Asie, et quand l’Europe et l'Amérique du Nord vont à leur tour embrayer, une fois sortis de la crise sanitaire, toutes les machines vont chauffer et surchauffer.

On pourrait se dire que les pays producteurs vont ouvrir en grand les robinets, après les avoir fermés pour soutenir les prix. Rappelons quand même que l’an dernier, il y avait tellement de pétrole sur le marché que son prix avait atteint le cours inédit de 0 dollar à un moment. On payait même pour s’en débarrasser, faute de citernes pour le stocker.

Alors, fort logiquement, quand vous avez donné votre produit à un moment, et que tout d’un coup, tout le monde en veut, c’est tentant d’en profiter pour faire grimper les prix, et se refaire ainsi une santé. Autrement dit, l’hypothèse d’un litre de sans plomb à 1,70 ou 1,80 euros, et d’un litre de diesel à peine moins cher, est tout à fait sérieuse. Si vous deviez changer de voiture, c’est peut-être le moment de s’en occuper pour une moins gourmande.

05 mars 2021

La Minute Eco : le nouvel étiquetage des appareils électroménagers

Depuis lundi, l'étiquetage obligatoire des appareils électroménagers change de système de mesure de leur consommation d’énergie. Terminés les réfrigérateurs, les lave-vaisselles ou les lave-linges A+++ qui nous donnaient bonne conscience, et justifiaient des prix plus élevés que leurs homologues moins vertueux, A, ou A+.

L’Europe, à qui l’on doit cette classification, a tout effacé. Désormais, la grille d'évaluation des appareils commence à A pour se terminer à G.

Le problème, c’est que les notes ne veulent plus dire la même chose, car les procédures de test ne sont plus les mêmes ! Ainsi, un appareil noté A++ dans l’ancien système peut très bien hériter d’un B ou d’un C.

En réalité, il n’y a pas de raison objective de paniquer. Si les grilles ont été réinitialisées, c’est que pour certains appareils, par exemple, les réfrigérateurs et les congélateurs, tout le monde obtenait au moins un A, et les plus vertueux, un triple A.

Ce que vous devez en réalité savoir, c’est que vos appareils vieux de 10, ou même 20 ans pour les plus robustes, consomment infiniment plus que leurs homologues d’aujourd’hui.

Et même si ce n’est pas évident de prime abord, pour une famille nombreuse, remplacer un lave-linge ancien par un modèle tout neuf permet de réaliser près d’une centaine d’euros d’économies en électricité par an. Autrement dit, le nouvel appareil est amorti en 3 ou 4 ans, et ensuite, il vous fait faire des économies. En achetant l’appareil avec un crédit à 0 ou 1 % sur trois ans, c’est quasiment une opération blanche : les économies d’électricité réalisées serviront à rembourser les mensualités.

Depuis lundi, l'étiquetage obligatoire des appareils électroménagers change de système de mesure de leur consommation d’énergie. Terminés les réfrigérateurs, les lave-vaisselles ou les lave-linges A+++ qui nous donnaient bonne conscience, et justifiaient des prix plus élevés que leurs homologues moins vertueux, A, ou A+. L’Europe, à qui l’on doit cette classification, a tout effacé. Désormais, la grille d'évaluation des appareils commence à A pour se terminer à G. Le problème, c’est que les notes ne veulent plus dire la même chose, car les procédures de test ne sont plus les mêmes ! Ainsi, un appareil noté A++ dans l’ancien système peut très bien hériter d’un B ou d’un C. En réalité, il n’y a pas de raison objective de paniquer. Si les grilles ont été réinitialisées, c’est que pour certains appareils, par exemple, les réfrigérateurs et les congélateurs, tout le monde obtenait au moins un A, et les plus vertueux, un triple A. Ce que vous devez en réalité savoir, c’est que vos appareils vieux de 10, ou même 20 ans pour les plus robustes, consomment infiniment plus que leurs homologues d’aujourd’hui. Et même si ce n’est pas évident de prime abord, pour une famille nombreuse, remplacer un lave-linge ancien par un modèle tout neuf permet de réaliser près d’une centaine d’euros d’économies en électricité par an. Autrement dit, le nouvel appareil est amorti en 3 ou 4 ans, et ensuite, il vous fait faire des économies. En achetant l’appareil avec un crédit à 0 ou 1 % sur trois ans, c’est quasiment une opération blanche : les économies d’électricité réalisées serviront à rembourser les mensualités.

04 mars 2021

La Minute Eco : des trains "super pas chers", c’est possible ?

Et voilà donc que l’on nous reparle des trains super pas chers.

L’avantage d’être journaliste spécialisé économie depuis quelques années, c’est que l’on se souvient des choses. Et le coup des trains pas cher, on nous l’a déjà fait à deux ou trois reprises. Très honnêtement, les prix canons n’étaient pas vraiment au rendez-vous et aujourd’hui, en France, pour aller d’un point A à un point B à budget serré, c’est souvent le bus qui l’emporte. Je le vois bien avec mes garçons quand ils doivent voyager.

Pourtant, il serait bel et bien question de bientôt lancer des trains plus lents que les TGV, plus lents que les Ouigo, et donc les tarifs n’auraient rien à voir avec ceux des trains à grande vitesse. On parle d’un Paris - Lyon - Marseille, d’un Lyon - Nice, d’un Paris – Rennes, d’un Paris - Nantes et d’un Paris - Bordeaux pour commencer. Bien entendu, dans les deux sens.

Rien de nouveau sous le soleil : puisque ces lignes ne seront pas assurées par des TGV, de bon vieux trains Corail seront mis à contribution.

L’histoire ne dit pas à quels prix pourraient être vendus ces billets, mais il y a fort à parier que les tarifs pratiqués par Flixbus et consorts serviront de référence.

Si la SNCF travaille sur de nouveaux tarifs, c’est sans doute parce que les cartes de réduction ont laissé un goût amer aux millions d’utilisateurs du train qui en possèdent une. Qu’ils aient payé le prix fort ou déjà bénéficié d’un tarif promotionnel, et malgré les mois offerts pour compenser les confinements, rares sont ceux à avoir amorti le coût de la carte.

Et voilà donc que l’on nous reparle des trains super pas chers. L’avantage d’être journaliste spécialisé économie depuis quelques années, c’est que l’on se souvient des choses. Et le coup des trains pas cher, on nous l’a déjà fait à deux ou trois reprises. Très honnêtement, les prix canons n’étaient pas vraiment au rendez-vous et aujourd’hui, en France, pour aller d’un point A à un point B à budget serré, c’est souvent le bus qui l’emporte. Je le vois bien avec mes garçons quand ils doivent voyager. Pourtant, il serait bel et bien question de bientôt lancer des trains plus lents que les TGV, plus lents que les Ouigo, et donc les tarifs n’auraient rien à voir avec ceux des trains à grande vitesse. On parle d’un Paris - Lyon - Marseille, d’un Lyon - Nice, d’un Paris – Rennes, d’un Paris - Nantes et d’un Paris - Bordeaux pour commencer. Bien entendu, dans les deux sens. Rien de nouveau sous le soleil : puisque ces lignes ne seront pas assurées par des TGV, de bon vieux trains Corail seront mis à contribution. L’histoire ne dit pas à quels prix pourraient être vendus ces billets, mais il y a fort à parier que les tarifs pratiqués par Flixbus et consorts serviront de référence. Si la SNCF travaille sur de nouveaux tarifs, c’est sans doute parce que les cartes de réduction ont laissé un goût amer aux millions d’utilisateurs du train qui en possèdent une. Qu’ils aient payé le prix fort ou déjà bénéficié d’un tarif promotionnel, et malgré les mois offerts pour compenser les confinements, rares sont ceux à avoir amorti le coût de la carte.

03 mars 2021

La Minute Eco : fini le tarif "urgent" à la Poste ?

Voilà une nouvelle qui, si elle est confirmée, prouvera bien que nous sommes entrés dans un nouveau monde.

Figurez-vous que le patron de la Poste a déclaré récemment qu’il n’y aurait peut-être plus de timbres rouges demain pour affranchir le courrier. Autrement dit, le tarif urgent, qui garantit en théorie à une lettre d’être remise à son destinataire sous 24 heures, pourrait disparaître.

Pourquoi ? Parce qu’il y a des tas d’autres moyens pour envoyer quelque chose rapidement, réplique-t-on à la Poste.

Pour les documents urgents, il y a le mail, évidemment, sachant que de plus en plus souvent, on nous demande de scanner le document, et d’envoyer l’original plus tard par courrier.

Pour les paiements, le chèque n’est pas mort, mais il existe désormais tellement d’autres moyens de paiement électronique qu’on peut faire l’impasse dessus.

Et si l’on doit malgré tout envoyer quelque chose dans l’urgence, et bien, il y a... Chronopost, et les autres messageries express. Et tant pis si cela coûte beaucoup, beaucoup plus cher qu’un timbre rouge.

Difficile cependant de jeter la pierre à la Poste ; l’an dernier, nous avons envoyé et reçu 20 % de lettres en moins en France, et cela dure depuis des années. En l’an 2000, on envoyait et recevait 10 fois plus de lettres, comparé à aujourd’hui. Conséquence, l’hypothèse d’une distribution du courrier un jour sur deux est régulièrement remise sur la table, mais pour l’instant, rien n’est fait.

Voilà une nouvelle qui, si elle est confirmée, prouvera bien que nous sommes entrés dans un nouveau monde. Figurez-vous que le patron de la Poste a déclaré récemment qu’il n’y aurait peut-être plus de timbres rouges demain pour affranchir le courrier. Autrement dit, le tarif urgent, qui garantit en théorie à une lettre d’être remise à son destinataire sous 24 heures, pourrait disparaître. Pourquoi ? Parce qu’il y a des tas d’autres moyens pour envoyer quelque chose rapidement, réplique-t-on à la Poste. Pour les documents urgents, il y a le mail, évidemment, sachant que de plus en plus souvent, on nous demande de scanner le document, et d’envoyer l’original plus tard par courrier. Pour les paiements, le chèque n’est pas mort, mais il existe désormais tellement d’autres moyens de paiement électronique qu’on peut faire l’impasse dessus. Et si l’on doit malgré tout envoyer quelque chose dans l’urgence, et bien, il y a... Chronopost, et les autres messageries express. Et tant pis si cela coûte beaucoup, beaucoup plus cher qu’un timbre rouge. Difficile cependant de jeter la pierre à la Poste ; l’an dernier, nous avons envoyé et reçu 20 % de lettres en moins en France, et cela dure depuis des années. En l’an 2000, on envoyait et recevait 10 fois plus de lettres, comparé à aujourd’hui. Conséquence, l’hypothèse d’une distribution du courrier un jour sur deux est régulièrement remise sur la table, mais pour l’instant, rien n’est fait.

02 mars 2021

La Minute Eco : si tous les riches du monde donnaient la moitié de leur fortune, la pauvreté disparaîtrait-elle ?

Vous avez peut-être entendu dire qu’en Corée du Sud, deux milliardaires ont décidé de donner la moitié de leur fortune à des œuvres de charité. On ne parle pas ici de clopinettes, mais de plusieurs milliards d’euros à chaque fois.

En réalité, cela n’a rien de très nouveau : régulièrement, partout dans le monde, des personnes fortunées et pas forcément milliardaires donnent un quart, la moitié, parfois les trois quarts de leur fortune à des œuvres caritatives, ou encore, à la défense de causes auxquelles ils sont attachés.

Parfois même, c’est la totalité de la fortune qui part au décès du milliardaire, si celui-ci n’a pas d’enfant ou d’héritier désigné.

Si tous les riches du monde donnaient la moitié ou plus de leur fortune, est-ce que la pauvreté disparaîtrait ? Certes 1 % des habitants de la planète détiennent 50 % de la richesse mondiale, c’est-à-dire, non seulement de l’argent, mais aussi des biens matériels, des maisons ou des entreprises. Mais tout cela est en grande partie théorique. Elon Musk, le patron de Tesla, ou Jeff Bezos, le patron d’Amazon, ne sont essentiellement riches que de leurs entreprises : revendues ou démantelées, elles pourraient perdre une très grande partie de leur valeur, et même pourquoi pas disparaître. C’est déjà arrivé dans le passé.

Ensuite, même en taxant à mort les riches, la redistribution de ces richesses ne permettrait pas de changer durablement le destin des plus pauvres. Bien plus que de l’argent, ils ont besoin de travail et d’écoles pour leurs enfants. De maisons, de routes, de canalisation d’eau, de centrales électriques.

En résumé, la solution à nos problèmes, tant à l’échelle du monde qu’à l’échelle de la France, ce n’est pas tant l’argent que l’activité rémunératrice. Ceux dont les entreprises sont à l’arrêt ou au ralenti depuis des mois en savent quelque chose.

Vous avez peut-être entendu dire qu’en Corée du Sud, deux milliardaires ont décidé de donner la moitié de leur fortune à des œuvres de charité. On ne parle pas ici de clopinettes, mais de plusieurs milliards d’euros à chaque fois. En réalité, cela n’a rien de très nouveau : régulièrement, partout dans le monde, des personnes fortunées et pas forcément milliardaires donnent un quart, la moitié, parfois les trois quarts de leur fortune à des œuvres caritatives, ou encore, à la défense de causes auxquelles ils sont attachés. Parfois même, c’est la totalité de la fortune qui part au décès du milliardaire, si celui-ci n’a pas d’enfant ou d’héritier désigné. Si tous les riches du monde donnaient la moitié ou plus de leur fortune, est-ce que la pauvreté disparaîtrait ? Certes 1 % des habitants de la planète détiennent 50 % de la richesse mondiale, c’est-à-dire, non seulement de l’argent, mais aussi des biens matériels, des maisons ou des entreprises. Mais tout cela est en grande partie théorique. Elon Musk, le patron de Tesla, ou Jeff Bezos, le patron d’Amazon, ne sont essentiellement riches que de leurs entreprises : revendues ou démantelées, elles pourraient perdre une très grande partie de leur valeur, et même pourquoi pas disparaître. C’est déjà arrivé dans le passé. Ensuite, même en taxant à mort les riches, la redistribution de ces richesses ne permettrait pas de changer durablement le destin des plus pauvres. Bien plus que de l’argent, ils ont besoin de travail et d’écoles pour leurs enfants. De maisons, de routes, de canalisation d’eau, de centrales électriques. En résumé, la solution à nos problèmes, tant à l’échelle du monde qu’à l’échelle de la France, ce n’est pas tant l’argent que l’activité rémunératrice. Ceux dont les entreprises sont à l’arrêt ou au ralenti depuis des mois en savent quelque chose.

01 mars 2021

La Minute Eco : c’est le moment pour vendre son vieux vélo

Vous avez peut-être entendu dire que les ventes de vélos ont littéralement explosé l’an dernier en France. En ville, beaucoup ont choisi d’aller travailler à vélo afin d’éviter les transports en commun et ses cohues des heures de pointe. Le vélo a aussi donné des idées à tous ceux qui voulaient aller se balader et prendre l’air, parfois, malgré les règles du confinement. Rappelons que la pratique du vélo sportif faisait partie des motifs de dérogation autorisés pour pouvoir sortir en journée...

Résultat des courses, si je puis dire, les vélos sont devenus une denrée rare. Entre les vélos d’entrée de gamme mis en avant lors des opérations commerciales des grandes surfaces, et les vélos haut de gamme vendus très cher, il y a un trou. Il est parfois difficile d’en trouver en stock dans les magasins de sport et chez les spécialistes de la petite reine.

Alors je m’adresse aujourd’hui à tous ceux qui ont deux, trois, cinq bicyclettes ou plus qui dorment sagement dans leur garage ou dans leur cave. Qu’il s’agisse des vélos des enfants qui ont grandi, ou d’anciens vélos que vous ne voulez pas jeter, mais qui fonctionnent très bien quand même : débarrassez-vous-en.

Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour vendre son vélo d’occasion, car il y a une vraie demande en face.

Bien sûr, il va falloir les remettre en état : graisser et retendre la chaîne, regonfler les pneus, le cas échéant changer une chambre à air. N’oubliez pas de lubrifier les gaines de câbles de frein et de dérailleurs. Mais je vous assure que ces quelques minutes d’entretien seront rémunératrices. Un bon vélo, en bon état, c’est 60 à 80 euros dans la poche. S’il s’agit d’un modèle recherché, vélo hollandais, ou vélo de course, on parle plutôt de centaines d’euros.

Vous avez peut-être entendu dire que les ventes de vélos ont littéralement explosé l’an dernier en France. En ville, beaucoup ont choisi d’aller travailler à vélo afin d’éviter les transports en commun et ses cohues des heures de pointe. Le vélo a aussi donné des idées à tous ceux qui voulaient aller se balader et prendre l’air, parfois, malgré les règles du confinement. Rappelons que la pratique du vélo sportif faisait partie des motifs de dérogation autorisés pour pouvoir sortir en journée... Résultat des courses, si je puis dire, les vélos sont devenus une denrée rare. Entre les vélos d’entrée de gamme mis en avant lors des opérations commerciales des grandes surfaces, et les vélos haut de gamme vendus très cher, il y a un trou. Il est parfois difficile d’en trouver en stock dans les magasins de sport et chez les spécialistes de la petite reine. Alors je m’adresse aujourd’hui à tous ceux qui ont deux, trois, cinq bicyclettes ou plus qui dorment sagement dans leur garage ou dans leur cave. Qu’il s’agisse des vélos des enfants qui ont grandi, ou d’anciens vélos que vous ne voulez pas jeter, mais qui fonctionnent très bien quand même : débarrassez-vous-en. Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour vendre son vélo d’occasion, car il y a une vraie demande en face. Bien sûr, il va falloir les remettre en état : graisser et retendre la chaîne, regonfler les pneus, le cas échéant changer une chambre à air. N’oubliez pas de lubrifier les gaines de câbles de frein et de dérailleurs. Mais je vous assure que ces quelques minutes d’entretien seront rémunératrices. Un bon vélo, en bon état, c’est 60 à 80 euros dans la poche. S’il s’agit d’un modèle recherché, vélo hollandais, ou vélo de course, on parle plutôt de centaines d’euros.

26 février 2021