Dire au revoir en soirée : jusqu’à 2 jours perdus par an ?
Publié : 15h13 par Jean Le Nail
Selon une enquête relayée par l’University of New South Wales, les adieux en fin de soirée pourraient durer jusqu’à 45 minutes. Sur une année bien remplie, cela représenterait presque… deux jours entiers passés uniquement à dire au revoir.
On pense partir rapidement. En réalité, le moment du départ s’éternise souvent bien plus longtemps que prévu.
D’après une enquête attribuée à l’University of New South Wales, dire au revoir lors d’une soirée prendrait en moyenne jusqu’à 45 minutes. Entre les discussions de dernière minute, les “attends je te raconte un truc”, les promesses de se revoir et les photos improvisées, le timing dérape vite.
En prenant l’exemple d’une personne assistant à environ 25 événements par an, ces adieux représenteraient près de 19 heures cumulées. Et pour celles et ceux qui enchaînent davantage de fêtes, festivals, anniversaires ou soirées en club, avec parfois presque une heure dédiée aux au revoir, le total pourrait atteindre l’équivalent de deux journées complètes sur une année.
Un phénomène particulièrement visible dans les contextes festifs. En rave, en club ou en fin de concert, l’énergie collective rend le départ difficile. La musique continue de vibrer, les discussions se déplacent à l’extérieur, et chaque tentative de sortie devient une nouvelle occasion de prolonger la soirée.
Face à cela, certains adoptent la stratégie de l’“Irish Goodbye” : partir discrètement, sans prévenir tout le monde. Une méthode efficace pour gagner du temps… mais qui peut parfois surprendre. À l’heure où les événements musicaux et festifs se multiplient, gérer son départ devient presque une compétence sociale. Faut-il faire le tour complet des invités, au risque d’y passer la nuit, ou privilégier l’efficacité ?
Et vous, vous êtes plutôt team grand tour d’adieux… ou team départ furtif ?
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/voltage/images/logo_QNDx5cC0eN.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/daftpunk1771852709136-format16by9.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/IMG_34811771600538310-format16by9.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/tresor1771591894725-format16by9.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Design_sans_titre_61771585503327-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Pacha_Ibiza1771513835888-format16by9.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x225/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_02_18_a__15_40_211771425670058-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/Capture_d_e_cran_2026_02_23_a__16_15_041771859928416-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/ai_generated_8513224_12801771597168144-format16by9.png)
/t:r(unknown)/fit-in/500x281/filters:format(webp)/medias/Vsj0LZpM34/image/23c4239f_1c48_4193_a651_bf5019534f101771508792427-format16by9.webp)