Flowindz, la nouvelle vague électro française

Publié : 15h48 par Ludovic VILAIN

Crédit image: Instagram@flowindz.sound

Synthwave, voix éthérée et esthétique rétro-futuriste : Flowindz s'impose comme l'une des figures montantes de l'électronique française, avec un univers à part entière.

Derrière le nom Flowindz se cache Thomas Grasset, un jeune Toulousain qui a commencé à produire de la musique à seulement 12 ans, sur iPhone 4 avec l'application GarageBand. Un point de départ modeste pour celui qui allait développer un son à la fois puissant, atmosphérique et immédiatement reconnaissable. Quelques années plus tard, il franchit une étape décisive en intégrant sa propre voix à ses productions, créant ainsi une identité sonore hybride, quelque part entre électro, synthwave et pop vocale.

L'héritier de Kavinsky

Si vous aimez l'univers sombre et cinématographique de Kavinsky, Flowindz va clairement vous parler. L'artiste toulousain revendique cette influence et la cultive avec soin : synthétiseurs profonds, beats percutants et une voix presque spectrale qui plane sur chaque morceau. Le résultat est un son qui ne ressemble pas vraiment à ce qui se fait en ce moment dans l'électro française, à la fois ancré dans les années 80 et résolument moderne.

"Falling", un clip nocturne à couper le souffle

Son titre "Falling" cristallise parfaitement cet univers. La chanson, une balade électro teintée de mélancolie, s'accompagne d'un premier clip réalisé dans une atmosphère sombre et stylisée. On y suit un road movie nocturne à bord d'une Porsche 911 vintage, une romance sous la lune, des routes et des forêts embrumées aux accents rétro-futuristes, jusqu'à une chute finale totalement inattendue. Une réalisation qui confirme que Flowindz ne fait pas les choses à moitié, même côté visuel. Et ça confirme déjà qu'il était à bonne école, au rayon Daft Punk par exempel avec le clip "Human after all".

Bien au-delà de la musique

Ce qui distingue encore davantage Flowindz, c'est sa vision globale de la scène musicale. Il ne se contente pas de produire des tracks : il a créé son propre festival à Toulouse, pensé pour soutenir les artistes émergents et proposer des expériences immersives au public. Une démarche militante autant qu'artistique, qui témoigne d'un engagement réel pour la scène électro locale.

Des millions d'abonnés et une trajectoire en flèche

Sur les réseaux sociaux et les plateformes de streaming, Flowindz a déjà fédéré des millions d'auditeurs. Avec deux EP déjà sortis et les singles "Falling" et "71" dans son catalogue, la machine est bien lancée. À suivre de très près. En tout cas nous chez Voltage, on adore déjà !