Elle porte plainte contre son compagnon qui ne veut pas l’épouser après 8 ans de vie commune

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11 décembre 2020 à 16h00 par A.L.

Énervée et fatiguée de ne voir aucune demande en mariage de la part de son compagnon depuis 8 ans, une jeune femme de 26 ans a saisi le tribunal de sa ville, en Zambie, pour entamer une procédure judiciaire.

Non ce n'est pas une blague. Un couple ensemble depuis huit ans comparait devant le tribunal en raison d'un mariage...qui n'a pas encore eu lieu ! En effet, une jeune femme de 26 ans a porté plainte contre son compagnon à Ndola, en Zambie, sous pretexte que celui-ci soit trop lent pour lui demander sa main. Lassée d'attendre après celui avec lequel elle a eu un enfant et passé huit ans de vie commune, cette dernière a préféré porter l’affaire devant le tribunal.



Des doutes sur sa loyauté



Une décision très radicale de la part de Gertrude N’Goma qui a donc entamé officiellement une procédure judiciaire à l’encontre du père de son enfant, Herbert Salaliki, qui avait promis de l’épouser, comme le rapporte le média zambien Mwebantu relayé par Ouest France. La mère de famille a aussi confié expliqué douter "la loyauté" de son petit ami après l’avoir surpris en train d’envoyer "des SMS à une autre femme". "Il n’a jamais été sérieux, c’est pourquoi je l’ai traîné en justice parce que je mérite de connaître la voie à suivre et notre avenir", a-t-elle expliqué face aux juges. 


De son côté, son compagnon s'est justifié en déclarant qu'il n'avait pas encore les moyens d’accueillir d’autres personnes sous son toit ni même pour envisager un mariage, tout en ajoutant qu’il envisageait tout de même d’épouser Gertrude. En effet, l'homme a déjà versé une dot à la famille de sa concubine, une "lobola", comme cela se fait couramment en Zambie. De plus, un contrat de mariage a déjà été établi. La juge, Evelyn Nalwize, a été prise au dépourvu devant cette requête pour le moins inhabituelle. Le tribunal a donc encouragé la femme à poursuivre les démarches en justice contre son compagnon pour rupture du contrat de mariage, tout en affirmant que cela allait être difficile à prouver puisque l’homme avait bien réglé la dot requise.