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Rédaction

Législatives : bronzer plutôt que voter en Ile-de-France ?

11 juin 2017 à 19h01 Par Rédaction

Ce dimanche 11 juin se déroule le premier tour des élections législatives. Selon les chiffres de la participation à la mi-journée, les franciliens se sont très peu déplacés aux urnes. La faute, en partie, à la météo ?

Une fois n’est pas coutume lorsqu’on parle élection. Ce dimanche, l’Ile-de-France était à la traîne lors de la publication des premiers chiffres de ces législatives. En attendant ceux de la participation finale dans la soirée (certains bureaux de vote ferment à 20h dans la région), les départements franciliens étaient parmi les moins assidus ce midi. Si sur le plan national 19,24% des votants se sont déplacés, ce chiffre était loin d’être atteint dans la région.
À la mi-journée, c’est en Seine-Saint-Denis que l’on avait le moins voté en France, avec 10,50% de participation. Un chiffre qui atteint les 11,68% dans la capitale, 13,33% dans les Yvelines et 14,36% dans le Val-de-Marne. Les quatre autres départements franciliens dépassaient eux les 15% à l’heure du déjeuner : 15,05% en Essonne, 15,36 en Seine-et-Marne, 16,37 dans les Hauts-de-Seine et 16,51% de participation à midi dans le Val d’Oise.

Terrasses, parcs et quais de seine plutôt que l’isoloir ?

À l’image donc de nombreux franciliens, Julien, 36 ans, n’était « pas super intéressé » par ce scrutin. J’étais déjà allé voter pour les présidentielles, ce qui était un effort pour moi. Et puis là avec le temps, la chaleur, le soleil, je suis plutôt allé bruncher. Et maintenant je fais une petite balade. Donc là j’ai peu d’intérêt pour ces législatives ». De son côté, Pierre, 25 ans, a voté « plus par devoir que par envie. On a la chance de pouvoir le faire donc autant y aller. Après, voter pour qui, pour quoi, c’est un autre sujet » ! Ahmed, 36 ans, a lui voté avec un peu plus de conviction : « on pouvait quand même prendre le temps. Je pense qu’il y avait un peu moins d’intérêt. Mais c’est quand même important, pour savoir si le président aura assez de pouvoir pour gouverner ».

Virgil Bauchaud